* Il était une fois… les Fées (chapître 4).

Mes petits contes - 23 novembre, 2006 - Ecrire un commentaire

Chapître 4
Les Fées s’intéressent énormément aux amours des hommes et sont parfois tentées d’intervenir. Si elles approuvent l’idylle, elles font tout leur possible pour aider l’heureux couple. Mais si elles trouvent les partenaires mal assortis, elles peuvent rompre l’union. Les amoureux infidèles les mettent en rage, et elles les punissent en rendant les hommes chauves et les femmes édentées. La curiosité des Fées entraîne souvent des malentendus. Elles aiment examiner soigneusement les objets faits par l’homme et peuvent se les approprier pour en discuter. En général, elles le rendent, mais pas forcément à l’endroit où elles l’ont pris. Au risque de froisser leur susceptibilité, quelqu’un qui ne retrouve plus un objet à sa place ne devrait jamais faire ce genre de remarque :« Ces maudites Fées ont filé avec ma fourche ! ». Les Fées ont cependant une activité vraiment nuisible pour les hommes : elles volent les plus beaux bébés dans leurs berceaux. La raison de ces vols reste inconnue. Peut-être ne peuvent elles pas résister à la beauté de ces bébés qu’elles veulent s’approprier.Selon une théorie, elles ont besoin d’humain pour les aider à des travaux tels que moudre le grain pour faire la farine, cuire le pain. Selon une autre, elles doivent donner des otages au Diable afin qu’il n’intervienne pas dans leurs affaires. Les Fées aiment participer aux fêtes des humains et, à cette occasion, elles prennent leur apparence. Elles deviennent alors de beaux jeunes hommes et de belles jeunes filles aux cheveux blonds, mais elles se trahissent parfois car elles ignorent les coutumes des humains. Le mortel qui s’en rend compte sera avisé de n’en rien dire. S’il manifeste du tact, il sera probablement récompensé.Les Fées n’ont pas de difficulté à communiquer avec les humains. Elles ont un langage propre, qui ressemble à la fois à celui du merle, au murmure de la rivière ou à celui de la brise, mais elles parlent également la langue du pays hôte, ainsi que les langues d’origine de ces contrées telles que le latin, le celtique, le gaélique, le teutonique, le picte et le vieil écossais. Croire qu’il existe de « bonnes » et de « mauvaises » Fées est une erreur. En fait, elles ne sont ni bonnes ni mauvaises. Comme les humains, elles ont l’humeur changeante, mais ce sont surtout des êtres qui aiment la gaieté et les fêtes et qui veulent mener en paix la vie qu’elles ont choisie depuis la création du Cosmos.Elles ne montrent leur mauvais côté qu’en face de la brutalité et de la bêtise du genre humain.
Fin

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Vos commentaires

8 commentaires pour “Il était une fois… les Fées (chapître 4).”

  1. Finalement, elles me ressemblent les f

    fanchettep | 23 novembre, 2006
  2. Elles sont surprenantes ces f

    Fleur de Sel | 23 novembre, 2006
  3. Alors c’est pour

    natureinsolite | 23 novembre, 2006
  4. Quand on perd ses affaires c’est mieux de penser que cela peut

    binicaise | 24 novembre, 2006
  5. R

    Patoo | 24 novembre, 2006
  6. C’est donc le mot de la fin et ma foi, il est bien tourn

    natureinsolite | 24 novembre, 2006
  7. PS: il y a des remerciements pour toi chez Amazone.

    Marie | 24 novembre, 2006
  8. R

    Patoo | 24 novembre, 2006

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